L'ASSOCIATION DU PAYS BAS-NORMAND



Le Pays Bas-Normand, dont l’association du cercle généalogique est une section distincte, est une association d’Art et d’Histoire qui fait paraître depuis 1908 des bulletins trimestriels ayant pour objet d’éclairer le présent par le passé en ne se cantonnant pas dans une histoire traditionnelle narrative et événementielle.

Elle a en effet pour but la réflexion et l’encouragement à l’étude de toutes questions se rattachant à l’histoire, l’archéologie, la littérature, les beaux-arts, les sciences et l’économie en ce qui concerne les régions de Flers, Domfront, Tinchebray, La Ferté-Macé, Briouze, soit le Bocage ornais, et plus généralement l’Orne et la Basse-Normandie.

Reconnue par les universitaires caennais, havrais et rouennais comme une des « sociétés savantes » les plus active de la Normandie, elle cherche à mettre à la disposition d’un large public les études réalisées par ses membres mais aussi par de nombreux étudiants titulaires d’une maîtrise ou d’une thèse. Ses publications couvrent toutes les périodes de l’histoire du Bocage ornais et de ses marges.

Le Pays Bas-Normand travaille sur différents axes : les quatre revues publiées par an, les voyages et les excursions.

En cent ans d'existence, le Pays Bas-Normand a présenté 270 numéros, accueilli 300 auteurs, publié 1500 articles.


ADHESION ET CONTACTS

L’adhésion au Pays Bas-Normand donne droit à :

- la réception des bulletins annuels du Pays Bas-Normand
- la participation aux excursions et voyages de l’association
- la participation aux conférences
- l’achat des numéros déjà parus du P.B.N

Pour 2016 :

- Cotisation à l’association avec bulletins …………………………………….………… : 42 euros
- Cotisation pour les bibliothèques françaises ………………………………………… : 44 euros
- Cotisation pour les pays d’Europe ………………………………………………………. : 48 euros
- Cotisation pour les autres pays ………………………………………………………….. : 50 euros

En écrivant à :

LE PAYS BAS-NORMAND
21, rue de la Planchette
61100 Flers

Adresse de messagerie : lepaysbas-normand@orange.fr

En téléphonant au 02.33.64.33.87, le mardi après-midi de 14h à 16h30 et le jeudi matin de 9h à 11h30. Vous pouvez prendre rendez-vous pour consulter la bibliothèque et obtenir la liste de l'ensemble des numéros parus depuis 1972, acheter des numéros ou pour tout autre renseignement.


LES PARUTIONS DU PAYS BAS-NORMAND

- La liste de l'ensemble des parutions du Pays Bas-Normand depuis 1908 est téléchargeable. (cliquez ici)

- Liste des ouvrages du Pays Bas-Normand depuis 2001 :

Dimensions des ouvrages : 24.8 X 16 cm

- 2001 / n° 1 et 2 (n°241 et 242) :
G.BOURDIN : « De la collaboration à l’affaire Bernard Jardin (Orne 1940-1946) ».
La résistance face à la répression.
Tome 1 : Encadrer, épier, piller, dénoncer.
109 pages, 28 doc. et 2 cartes.
Prix : 21 E + 2.90 E de frais de port.

1400 personnes, environ 1 Ornais sur 200, ce groupe suffit à mettre un département sous surveillance.

A travers cet ouvrage, l’auteur Gérard Bourdin, s’attache à mettre en lumière une période noire de l’histoire de notre département et révèle ainsi les différentes formes et origines de la période collaborationniste dans l’Orne, évoquant la collaboration d’Etat tout d’abord, d’ordre économique ensuite, celle des dangereux « petits chefs », puis des convictions sentimentales et militaires….

Ce premier tome, mené à partir d’archives inédites issues en particulier des rapports du comité de confiscation des profits illicites, des procès de l’Epuration entend être un travail d’historien, sans pruderie, sans imprudence, respectant une nécessaire déontologie, s'intéressant essentiellement à démontrer les mécanismes qui conduisent à une collaboration totalitaire et extrême.


- 2002 / n° 1 (n°245) :
G.BOURDIN : « De la collaboration à l’affaire Bernard Jardin (Orne 1940-1946) ».
La résistance face à la répression.

Tome 2 : Jardin, les tragédies de 1944, l’épuration.
67 pages, 23 doc. et 4 cartes.
Prix : 15.50 E + 1.57 E de frais de port.


Dés juillet 1943, commence l’épuration sauvage ; attentats contre des dirigeants collaborateurs, vengeance dans les campagnes….Les Allemands réagissent et en juin, les partis collaborationnistes mettent sur pied une « milice ornaise ». Début 1944, un Groupe d’action pour la Justice sociale est chargé de faire la chasse aux réfractaires au STO, puis à partir de juin, de participer au combat contre les Alliés.

Trouvant son paroxysme dans l’action et l’entier engagement de Bernard Jardin au service de l’Occupant, la collaboration dans ses principes extrêmes est ainsi évoquée dans ce second tome, au travers de l’exemple significatif de ce chef des auxiliaires de la Gestapo dans l’Orne.



- 2003 / n° 1 et 2 (n°249 et 250) :
M-J.VILLEROY : « Papiers et papetiers dans le bocage normand sous l’ancien régime ».
(Première partie).
L’essor d’une industrie dans les régions de Vire, Sourdeval et Tinchebray.

119 pages, 33 doc. et 6 cartes.
Prix : 18 E + 2.90 E de frais de port.

- 2004 / n° 1 (n° 253)
M-J.VILLEROY : « Papiers et papetiers dans le bocage normand sous l’ancien régime ».
(Seconde partie).
L’essor d’une industrie dans les régions de Vire, Sourdeval et Tinchebray.

92 pages, 14 doc. et 3 cartes.
Prix : 15.50 E + 1.57 E de frais de port.

Durant l’Ancien Régime, de très nombreux moulins à papier ont fonctionné en Basse-Normandie. En sollicitant les archives, la littérature technique et les vestiges matériels, il a été possible de déterminer l’emplacement et l’évolution de ces moulins.

Répartis dans les vallées de la Vire, de la Sée et du Noireau, 55 moulins à papier ont été recensés en 1776 dans les arrondissements de Vire et de Mortain.

Dans un contexte européen très favorable au commerce du papier, Marie-Jeanne Villeroy nous entraîne ainsi dans une histoire originale et inédite, révélant l’existence d’une véritable industrie rurale née durant le XVIème.

Grâce à l’examen attentif des filigranes, le trafic du papier se dévoile sous nos yeux, nous emportant à travers les chemins pentus du bocage, dans les bourgs alentour, les villes et les ports normands, au-delà des mers, vers l’Angleterre et la Hollande.

On perçoit ainsi les rapports complexes unissant la ville et cette industrie rurale à travers les débouchés commerciaux, les lieux d’échange et de contrôle, l’exportation.


- 2000 / n° 3 et 4 (n° 239 ET 240) :
B.DESGRIPPES : « Le vocabulaire normand du bocage domfrontais ».
(Premier tome : de « à c’t’heure » à « co d’villeuge »).

158 pages et 2 cartes, préface de R.Lepelley.
Prix : 21 E + 2.76 E de frais de port.

- 2001 / n° 3 et 4 (n° 243 et 244) :
B.DESGRIPPES : « Le vocabulaire normand du bocage domfrontais ».
(Deuxième tome : de « cô des jardins » à « graisseu »).

204 pages.
Prix : 21 E + 2.90 E de frais de port.

- 2002 / n° 2, 3 et 4 (n°246, 247 et 248) :
B.DESGRIPPES : « Le vocabulaire normand du bocage domfrontais ».
(Troisième tome : de « graisseu » à « quoison »).

240 pages.
Prix : 23 E + 3.77 E de frais de port.

- 2003 / n° 3 et 4 (n°251 et 252) :
B.DESGRIPPES : « Le vocabulaire normand du bocage domfrontais ».
Quatrième tome : de « r’balleu » à « zizine ».

218 pages.
Prix : 23 E + 3.77 E de frais de port.

On parle souvent du « devoir de mémoire ». Bernard Desgrippes a ressenti ce devoir à travers cet ouvrage, remarquable à la fois par son ampleur et par sa précision.

Le nombre de mots et d’expressions présentés, près de 6000, en font l’un des plus abondants dictionnaires consacrés à l’un des parlers de Normandie.

S’il n’est pas indispensable que tout le monde connaisse l’histoire de la langue française, il est tout de même utile que quelques spécialistes soient capables de montrer à leurs contemporains d’où vient telle ou telle expression dont la signification ne tombe pas sous le sens de façon évidente.

C’est bien là qu’apparaît l’intérêt d’une telle entreprise telle que celle de Bernard
Desgrippes, intérêt individuel, local, national, bref intérêt simplement humain.


- 2004 / n° 2, 3 et 4 (n°254, 255 et 256) :
S.ROBINE : « Les résistants du Bocage ornais ».
(Première partie).
Quatre années de lutte clandestine. Eté-automne 1940 – printemps 1944.

215 pages et 60 doc.
Prix : 22 E + 3.77 E de frais de port.

Fruit de sept années de recherches, le premier tome de cet ouvrage écrit par Stéphane Robine est consacré à la Résistance dans l’Ouest de l’Orne avant le débarquement.

Une résistance caractérisée par la diversité des organisations clandestines implantées localement (réseaux et mouvements) et le caractère multiforme de leurs actions :
- collecte de renseignements
- fabrication de faux-papiers
- aide aux réfractaires au STO
- mise en sécurité d’aviateurs alliés
- distribution de la presse clandestine
- préparation à la lutte armée et opérations de sabotage.

Ces activités entraînent une vague répressive qui atteint son point culminant au printemps 1944. La Résistance échappe de peu à l’anéantissement à l’approche des combats de la Libération.


- 2005 / n° 3 et 4 (n°259, 260) :
S.ROBINE : « Les résistants du Bocage ornais ».
(Deuxième partie).
Quatre années de lutte clandestine. Eté-automne 1940 – printemps 1944.

256 pages et 51 doc.
Prix : 23 E + 3.77 E de frais de port.

L'été 1944 consacre véritablement le passage à la lutte armée qui se traduit par des actions de sabotage, de harcèlement et de guérilla sur les arrières de l'ennemi, puis par des franchissements de la ligne de front pour informer les Alliés sur le dispositif de défense allemand. Ce déplacement d'activité entraîne une nouvelle vague répressive de grand ampleur.

D'autres formes de lutte contre l'occupant sont exposées : la résistance de la presse, le camouflage d'enfants juifs et la mise en sécurité de militaires alliés.

Outre la restitution du combat quotidien de la Résistance, l'auteur étudie aussi l'extraordinnaire diveristé de l'origine des résistants. Il traite enfin de leur implication dans l'épuration et la constitution d'unités régulières pour poursuivre la délivrance du territoire national.


- 2005 / n° 1 et 2 (n°257 et 258) :
S.MONNIETTE : « Les protestants d’Athis et de ses environs sous le règne de Louis XIV »,
avec la collaboration de Jean-Claude BLANCHETIERE.

135 pages.
Prix : 20 E + 2.90 E de frais de port.

L’ouvrage de Sébastien MONNIETTE a pour objet de renouveler notre connaissance de l’Eglise réformée d’Athis sous le règne de Louis XIV, moment crucial de l’histoire du protestantisme français.

Il s’agit tout d’abord, dans la mesure où les sources le permettent, de dégager les grands traits de l’identité (démographique, sociale, culturelle) de la communauté réformée athisienne. Apparaîtra ainsi, le cas échéant, la spécificité de la minorité huguenote par rapport au milieu catholique dans lequel elle s’est insérée au XVIème siècle.

Dans un second temps, le présente étude nous montre la communauté protestante athisienne menacée par la montée en puissance de l’absolutisme religieux : la politique royale marginalise les réformés, puis les persécute de plus en plus lourdement, pour finir par leur nier tout droit d’exister. Par leur résistance farouche à l’oppression, les huguenots athisiens assurent le triomphe de la conscience libre sur l’intolérance.


- 2006 / n° 1 et 2 (n°261 et 262) :
sous la direction de Guy PESCHET et Pierre DUVAL : Dictionnaire des noms de famille du "Pays du Bocage ornais" à l'époque moderne, tome A-B (n° 261-262).
248 pages, 14 doc. et 3 cartes.
Prix : 22 E + 3.77 E de frais de port.

Depuis les années 1980, plusieurs dizaines de bénévoles du Cercle généalogique du Pays Bas-Normand ont patiemment relevé plus de 150 000 actes de mariage dans le ressort des 138 communes du Bocage ornais. C'est à partir de ce monumental fonds qu'est ici proposé, avec les patronymes commençant par les lettres A et B, le premier tome de ce dictionnaire. Outre la présentation du cadre géographique, l'histoire d'une famille choisie à titre d'exemple, celle des Amiard, est aussi développée afin, selon la formule de l'historien Pierre Goubert, "d'entrer décidément dans la connaissance des essentielles et majoritaires sociétés des petites gens."

Quatorze blasons en couleurs sont aussi présentés dans ce premier volume d'une série à paraître au cours de la prochaine dévennie.


- 2006 / n° 3 et 4 (n°263 et 264) :
G.BOURDIN : « Les cents jours de Flers (1907) ».
La "grande grève" des 5000 tisserands, enjeux locaux et nationaux.
207 pages.
Prix : 22 E + 3.77 E de frais de port.

1907, 5000 ouvriers des tissages en grève du 16 avril au 29 juillet : un des plus importants conflits du travail de l'histoire de la Normandie.

Flers, ville construite autour des usines, draine une population issue des campagnes du Bocage ornais et du Maine. L'ouvrier est en quête du nécessaire et de la reconnaissance. Un tiers des hommes du labeur cotonnier trouve un équilibre grâce à une bonne qualification et à l'esprit d'économie lié au rêve de propriété. Ce relatif bonheur est renforcé par un mariage précoce qui assure un refuge affectif et par une diminution de la natalité qui laisse espérer, la quarantaine passée, une vie dégagée de contrainte financière par l'entrée des enfants dans l'âge du travail. L'abbé Lecornu accompagne socialement l'industrialisation, encourage la Société de secours mutuels.

En 1907, cet équilibre semble rompu par le chômage, la hausse de la productivité, l'augmentation du coût de la vie. La prime au rendement est considérée comme abominable. Une mémoire ouvrière existe, qui se souvient des grèves de 1880 et 1888. Le mouvement ouvrier français est en mutation. La CGT est créée en 1895. Les grandes grèves se multiplient, en particulier celle des chaussoniers de Fougères.

Les grévistes suivent-ils le modèle anarcho-syndicaliste qui vient d'être, en 1906, défini dans la célèbre Charte d'Amiens, ou écoutent-ils Victor Renard, secrétaire de la Fédération nationale textile, partisan de Jules Guesde, favorable à une étroite entente avec le parti socialiste dont un tiers du groupe se rend dans notre ville ?

La fierté ouvrière se construit par la constitution du comité, l'action des "meneurs", les grands défilés, l'organisation des "popotes", le départ des enfants. Le récit suit les grandes étapes : la grève générale, le lock-out, les référendums.

Le douloureux échec de la grève est une étape de la CGT vers le réformisme. Les ouvriers reviennent dans le giron républicain. Le catholisisme social affirme sa présence.


- 2007 / n° 1 et 2 (n°265 et 266) :
J-C.BLANCHETIERE : « Les origines de la réforme dans l'ancien doyenné de Condé-sur-Noireau (1530-1566) ».

La réussite d'une percée protestante dans les campagnes du bocage normand
.
111 pages.
Prix :18 E + 2.90 E de frais de port.

La réforme reçut un accueil favorable auprès d'une fraction notable de la population urbaine normande : ce fut le cas à Rouen, à Caen, mais aussi à Saint-Lô ou à Alençon, entre autres. En revanche, espace nettement périphérique par rapport aux centres urbains les plus importants, et qui plus est dans des campagnes longtemps réputées peu faciles d'accès, la constitution de solides minorités protestantes au coeur du Bocage normand, entre Condé-sur-Noireau et Tinchebray, a de quoi surprendre.

Le présent ouvrage de Jean-Claude BLANCHETIERE se propose donc d'éclairer les cheminements possibles de la Réforme vers les bourgs, hameaux et châteaux : l'Evangile devait être préché "à toute créature", y compris les "simples et rudes".

Il s'agit aussi de suivre, dans l'espace rural étudié ici, des effets de "l'explosion calviniste" du début des années 1560 : l'émergence de communautés qui s'enracinèrent avec l'appui d'une partie des élites sociales locales, la noblesse au premier chef, et le déclenchement des troubles mettant aux prises les tenants des deux confessions alors inconciliables.


- 2007 / n° 3 et 4 (n°267 et 268) :
sous la direction de A.LEMENOREL : « Du textile en Normandie XVIIème au XXème siècle ».

Acte du colloque de Flers (28-29 septembre 2007).

208 pages.
Prix : E + E de frais de port.

Le présent ouvrage rassemble les communications des intervenants du colloque de Flers (28-29 septembre 2007) présidé par Alain LEMENOREL, professeur d'histoire contemporaine à l'Université du Havre. Ayant pour thématique le textile en Normandie du XVIIème au XXème siècle, ce colloque s'est "inscrit dans un ensemble de manifestation dont l'ambitieuse perspective est de tisser le futur avec les fils du passé" (A. Leménorel).

Des historiens, un industriel et une ethnologue présentent ici un panorama de l'activité textile depuis la période de l'artisanat et des proto-fabriques jusqu'au déclin industriel. Leurs études portent sur l'ensemble de la Normandie ou de la Basse-normandie, mais aussi sur le Perche, Le Havre, Louviers, Bolbec, et la région de Flers et Condé-sur-Noireau.


- 2008 / n° 1 et 2 (n°269 et 270) :
S.BEUCHET : « Les réfractaires au service du travail obligatoire dans l'Orne ».
Des insoumis sous l'occupation allemande.

195 pages, 53 doc. et 6 cartes.
Prix : E + E de frais de port.

.

Qui sont ces Ornais désignés sous le termes de "défaillants", "insoumis" ou "réfractaires" par l'administration française, qui refusèrent de partir ou de retourner travailler au service de l'occupant dans les usines du Reich, sur les chantiers de l'Organisation Todt ou bien encore dans les entreprises contrôlées par les aurorités allemandes ?

Si le nombre de réfractaires ornais engagés dans la Résisatnce demeure faible, ils participèrent par leur refus de travailler au sercvice de l'occupant, à la lutte contre la machine de guerre allemande. En outre, le STO participa au basculement de la population ornaise dans le rejet du régime de Vichy et de la politique de collaboration.


- 2008 / n° 3 et 4 (n°271 et 272) ; 2009 / n° 1 et 2 (n°273 et 274) :
sous la direction de V.GAZEAU et J.GREEN : « Tinchebray 1106-2006 »,
Acte du colloque de Tinchebray (28-30 septembre 2006)
156 pages.
Prix : E + E de frais de port.

La bataille, qui s'est déroulée à Tinchebray à la fin de septembre 1106, fut comme de nombreuses batailles médiévales, un évènement bref, mais ses conséquences marquèrent profondément l'histoire de la Normandie et, de l'Angleterre et du royaume de France. Pour les Normands, la bataille livra le duché au plus jeune fils de Guillaume le Conquérant, Henri Beauclerc, dont le gouvernement fort apporta la paix avec presque vingt ans de désordre. L'Angleterre continua d'entretenir des relations avec la Normandie. Ses rois s'acharnèrent à défendre biens et intérêts dans le duché.

Ce volume, issu du colloque international tenu à Tinchebray du 28 au 30 septembre 2006, aborde l'aspet militaire de la bataille et, grâce à une relecture minutieuse des sources écrites et archéologiques, replace la lutte entre les deux frères non seulement dans le contexte local - juridique, politique, artistique et religieux - de la zone de frontière au sud-ouest de la Normandie mais aussi dans le contexte anglo-normand et européen du XIIème siècle.


- 2009 / n° 3 et 4 (n°275 et 276) :
sous la direction de Pierre DUVAL et Simone THEOT, avec la collaboration de Michèle LAVOLLE: Les noms de famille dans le Bocage ornais. Ethymologie, localisation de la fin du XVIème au XIXème siècle, tome C-D-E-F-G (n° 275-276).
249 pages, 9 doc.
Prix : E + E de frais de port.

Trente-six blasons en couleurs sont représentés dans ce volume. (COUSIN, CORNU, DELALANDE, FOUCAULT, ...)


- 2010 / n° 2, 3 et 4 (n°278, 279 et 280) :
F.MAUGER : « Une vicomté Normande à l'aube des temps modernes »,
Domfront (1450-1525)
382 pages, 25 doc.
Prix : E + E de frais de port.

Des Plantagenêts au Comte d'Artoirs, Domfront eut son heure de gloire. Une siècle et demi après, au sortir des guerres franco-anglaises, le destin de cette petite châtellenie apparaît marqué par un l'irrévocable déclin de la vocation militaire et résidentielle de son chef-lieu fortifié.

Les désastres auxquels fût soumis le Pays Bas Normand entre 1356 et 1450 sont connus. Chevauchées, pestes, disettes, brigandages et "deguerpissements" ont laissé des témoignages qui invitent, toutefois, à la circonspection. Le bilan humain et matériel des tragédies vécues souligne que les difficultés du temps n'ont pas été, partout, ressenties de la même façon. L'obsevation du rythme, des étapes et des modalités du redressement économique, processus tout à la fois lent, tardif et discontinu, permet de mieux comprendre ce qu'est une "reconstruction" aux temps médiévaux.

La vie économique et sociale de la vicomté de Domfront, dans la seconde moitié du XVème siècle, révèle cette ambivalence : avec ses marchés urbains, ses foires aux bestiaux, sa stratigraphie sociale, ses petits trafics et sa défense instinctive des intérêts communautaires face aux autorités horsaines, Domfront dessine, à l'aube des temps modernes, son image de santuaire des permancences rurales. Mais derriere celles-ci percent les réalités du mouvement. En témoignent les redistributions sociales au profit d'une nouvelle notabilité de l'écrit et du droit, la reprise des défrichements, les redéfinitions du réseau paroissial et l'essor d'une proto-industrialisation rurale appelée à travers les siècles.

Nombreuses, enfin, sont les entraves au redressement économique. Elles tiennent aux à-coups d'un contexte politique instable, fragilisé par les ambitions désordonnées des Valois-Alençon et les conflits de la fin du siècle. Le maintien, bien après 1450 de la psychose de guerre et de ses attendus devait retardé pendant des décennies le redressement des campagnes.


- 2011 / n° 1 et 2 (n°281 et 282) :
J.JOUSSE et S.ROBINE : « Saint-Georges-des-Groseillers (Orne) »,
De la commune à l'intercommunalité.
205 pages, de nombreses photos
Prix : E + E de frais de port.

Paroisse rurale parmi d'autres avant la révolution, Saint-Georges-des-Groseillers connaît, à partir du XIXème siècle, une proto-industrialisation puis une révolution industrielle fondée sur le travail du coton importé. Au fil des décennies, le modeste bourg opère sa mue et se hisse au rang de ville.

Cet ouvrage se propose d'expliquer et de retracer cette évolution économique, démographique et urbaine, en mettant en lumière les aspects les plus significatifs de Saint-Georges-des-Groseillers : les infrastructures et bâtiments publics (mairie, école), la vie quotidienne, les édifices religieux et la vie paroissiale, l'activité industrielle, artisanale et commerciale, les deux guerres mondiales, l'évolution générale depuis 1945, l'historiques des noms de rues, la liste des maires depuis 1970.

Cette histoire de Saint-Georges-des-Groseillers, richement documentée et illustrée, permettra aux plus anciens de raviver leurs souvenirs, tandis que les plus jeunes pourront mieux appréhender, à la lumière du passé, ce qui concourt à la vitalité actuelle de leur commune, et l'attrait qu'elle suscite auprès des nouveaux habitants.